Ondes Hyper-Fréquences et Santé: le DAS ou TAS

Exposition aux Hyper-Fréquences, explications sur le TAS ou DAS

Le taux d’absorption spécifique (T.A.S) ou le débit d’absorption spécifique (D.A.S) appelé en anglais : Specific Absorption Rate (S.A.R.) représente la puissance (exprimée en watts, ou en milliwatts, ou en microwatts) absorbée par un certain poids de tissu vivant. C’est-à-dire que cela représente une certaine quantité d’énergie absorbée par un tissu vivant. L’unité s’exprime en W/kg ou en mW/kg ou en µW/kg.

Selon l’ICNIRP , le SAR ne devrait pas dépasser 0,8 W/kg, soit 80 mW/kg, pour l’exposition du public et pour le corps entier et cela pour des intervalles de temps n’excédant pas 6 minutes ! Toujours selon l’ICNIRP, pour les travailleurs le T.A.S ne doit pas dépasser 0,4 WKg.

Plus un tissu est riche en eau, plus il peut absorber de l’énergie.

La seule certitude qu’apporte les standards de l’ICNIRP c’est que pour les hyperfréquences, on a peu de risques de cuire en utilisant un téléphone mobile cellulaire (G.S.M) ou en étant exposé au voisinage d’une station d’antennes relais ou d’un émetteur de radio-télévision .

Critique : « Il est très difficile d’évaluer in vivo le taux d’absorption spécifique correspondant à une exposition à un rayonnement. On se contente de réaliser des mesures sur des mannequins ou sur des têtes artificielles ne représentant que de très loin la réalité d’un corps vivant ou d’une partie de celui-ci (la tête, par exemple) avec la complexité des vaisseaux sanguins (bons conducteurs), des nerfs et des glandes à structures particulières. Il va de soi qu’un corps vivant est totalement différent d’un mannequin à forme humaine rempli d’un gel. Les approximations de ces mesures du T.A.S ou SAR sont donc très grossières et ne peuvent donner d’indications que concernant les effets dus à l’échauffement (effets thermiques). Mais elles ne fournissent aucune indication concernant la pénétration des micro-ondes à des intensités très faibles (effets non thermiques). La boîte crânienne (os) constitue peut-être une barrière vis-à-vis des ondes radio et des micro-ondes à des intensités thermiques mais ce modèle, mis en exergue par des ingénieurs, ne satisfait nullement les biophysiciens et les physiologistes quant aux effets de ces mêmes ondes (modulées en basses fréquences) à des intensités plus faibles que celles produisant une élévation de température. »

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